Lors d’un vol local en Marianne avec mon épouse comme passagère, à partir d’un aérodrome situé sur un plateau, j’annonce mon début de vent arrière sur la fréquence de l’aérodrome. Ayant effectué ma base puis mon dernier virage sans avoir rien remarqué, j’entends à la radio le chef pilote, alors au sol devant les hangars, donner l’instruction suivante l’avion en finale à LFXX (nom de l’aérodrome), remise des gaz immédiate et dégagement par la droite. Je redouble d’attention et je ne vois rien. Le même ordre, impératif, est crié à la radio par le chef pilote. Je vois alors surgir de sous mon nez un DR-400 dont je pouvais compter les rivets qui dégage par la droite et s’écarte de l’axe il était lui aussi en finale. Le chef pilote me dit alors de continuer ma finale normalement. L’aérodrome en question est sur un plateau. La consigne, pour les planeurs, est d’adopter un plan fort et une VOA augmentée, pour un point d’aboutissement au delà du seuil de piste. Les avions, pour leur part, adoptent un plan règlementaire plus faible. Le pilote de l’avion na pas entendu mon annonce de début de vent arrière. Je n’ai pas souvenir que quelqu’un ait entendu les annonces de l’avion. Ce jour là, l’accident a été évité pour les raisons suivantes le chef pilote était attentif en piste et il possédait une radio portable.
Annonce en début de vent arrière, puis en entrée de base puis en dernier virage en précisant planeur Yankee-Roméo en début de vent arrière par main gauche pour la 03 à (nom de l’aérodrome) puis Yankee-Roméo en début de base main gauche pour la 03 à (nom de l’aérodrome), puis Yankee Roméo, dernier virage sur la 03 à (nom de l’aérodrome) de plus, en base, un coup d”il à l’opposé de la piste permet de repérer un aéronef faisant une finale longue.