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Perte anémomètre

Titre :
Perte anémomètre
Localisation :
Local
Date :
17/07/2013
Nature du vol :
Initiation
Je suis :
Autre
Nombre de machines :
1
Météo :
Dégats :
Oui
Phase de vol :
Envol treuil
Catégorie :
1
Type d'aérodrome :
- Sélectionner -
ATC :
- Sélectionner -
Radio :
- Sélectionner -
Type de machine :
Planeur pur
Modèle de machine :
Astir CS Jeans
Transpondeur :
- Sélectionner -
GPS :
Oui
Nombre d'occupants :
1
Statut :
Stagiaire
Âge :
Moins de 18 ans
Expérience récente :
Non connue
Expérience totale :
Non connue

Breveté depuis 2 ans, je totalise une 40aine d’heures de vol dont 23h sur Astir (train fixe) et 80 lancés au treuil. Début d’après midi, on met les planeurs en piste, je fais la prévol et m’installe dans le planeur et fait mon CRIS. Mon tour arrive. Je ferme la verrière, le câble se tend, c’est parti ! La planeur accélère et décolle en souplesse. Je jette un oeil au badin, il indique péniblement un petit 40 km h. Le treuillard est expérimenté, la treuillée à l’air normale aux sensations. Il y a un souci quelque part ! Le reste de la treuillée se fait entre 60 et 120km h indiqués, le badin réagit étrangement. Ai-je des sensations trompeuses ou l’instrument est-il HS ? Une fois la câble largué (la badin indique maintenant 140km h) j’amène le planeur au décrochage. Légère assiette à cabrer, 110 km h ça décroche… Bon, plus de 40km h d’écart avec la vitesse théorique, je vais oublier cet instrument ! Dans le doute, je vais même oublier les autres. Je prend la décision de m’intégrer en vent arrière directement. On règle le problème et je redécollerai après.
La seule indication de vitesse est le sifflement du vent, je prend une grosse marge de vitesse et prend un point d aboutissement dès le seuil de piste. L’atterrissage se passe sans encombre, le palier de décélération mange la moitié de la bande d’atterrissage. La décision d’interrompre le vol est discutable, certains auraient surement poursuivi. Ma faible expérience et mon caractère plus prudent que tête brûlée m’ont fait prendre la décision qui me semble la plus raisonnable. Le vent était quasi nul, ça a simplifié l’atterrissage. J’ai eu bien fait de prévoir un atterrissage court, la longue distance jusqu’à l’arrêt m’a assez surprise.
La vérification de la prise de pression totale ne fait pas parti du CRIS, il était donc presque impossible de s’apercevoir qu’elle était bouchée. Les menaces ? Décrochage durant la treuillée, décrochage en finale… On peut aisément imaginer le pire.
Ça fait deux fois en 2 3 ans que ce problème arrive au club,sur 2 machines différente. Le fait qu’elles dorment toujours à l’abris n’y change rien. L’utilisation de flammes pour obstruer les prises de pression est en discussion. C’est le genre de problème qu’on ne souhaite pour personne mais encore moins à un jeune lâché…

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