Skip to main content

Problème moteur au décollage

Titre :
Problème moteur au décollage
Localisation :
Local
Date :
02/04/2017
Nature du vol :
Initiation
Je suis :
Autre
Nombre de machines :
1
Météo :
Dégats :
Oui
Phase de vol :
Envol remorquage
Catégorie :
1
Type d'aérodrome :
- Sélectionner -
ATC :
- Sélectionner -
Radio :
- Sélectionner -
Type de machine :
Planeur pur
Modèle de machine :
Twin astir II
Transpondeur :
- Sélectionner -
GPS :
Oui
Nombre d'occupants :
1
Statut :
Stagiaire
Âge :
Moins de 18 ans
Expérience récente :
Non connue
Expérience totale :
Non connue

Darois le 02 04 17

Le VOL
Après deux tours de piste de mise en jambe, l’ULM remorqueur vient se placer devant le biplace pour le premier remorqué de la journée. Il est environ 13h30 pour une température au sol de 14dg et un vent du 050 pour 6-7 knt. Il a été convenu que l’élève exécuterai l’ensemble des phases de vol dans le but d’être relâché par la suite.

La phase de roulage se déroule normalement et la distance de décollage est normale. L’ULM après sa prise de vitesse engage un virage vers l’est pour éviter les installations, quelques turbulences se font sentir au dessus des combes au nord est de la piste.

À une altitude comprise entre 100 et 150 mètres le remorqueur commence à crasher quelques volutes bleues constatées par l’élève pilote en place avant, peu après le remorqueur se signale en perte totale de puissance et annonce problèmes moteur, largue.

Le pilote CDB n’a pas entendu l’annonce complète et demande de collationner, il constate alors les volutes bleues et une trainée de fumée derrière l’ULM. L’attelage est rendu à 150 mètres sol et le planeur passe position haute. À ce stade, l’attelage est à un peu moins de 3km du terrain vertical d’une forêt et est est en local de quelques champs posables seulement.

Le pilote CDB largue et prend le cap du terrain. Le pilote du remorqueur annonce qu’il tente de rejoindre le terrain, il effectuera une PTU sur le même axe que le QFU de décollage (020) à basse altitude après avoir largué le câble dans un champ de luzerne, il se posera sans encombre moteur ralenti.

Le planeur en avance effectue une PTU basse hauteur, l’élève pilote connaît la procédure est il est aux commandes. Sa vitesse est inférieur à la VOA du planeur, elle reste stable. Le planeur se pose sans encombres devant le remorqueur qui le dépassera dans un nuage de fumée blanche avant de couper. la voiture de piste était déjà sur site muni de l’extincteur du starter planeur.

CONSTAT
Après avoir débriefé il apparait que les choix ont conduit à la sauvegarde de l’intégrité des trois pilotes et des deux machines (moteur non compris) mais que les marges de man uvres étaient réduites au minimum.

_Le choix d’un champ était envisageable pour le remorqueur au vue du trio hauteur finesse éloignement au moment de l’incident.
_L’option d’utiliser le parachute de cellule n’a été évoquée à aucun moment dans l’esprit du pilote remorqueur au vu de son altitude.
_Le choix du CDB pour la contre QFU n’a pas été envisagé considérant l’alitude suffisante pour effectuer un TDP rapproché, de même il a considéré que l’élève pilote était suffisamment serein et cohérent pour poser sa machine. Ce dernier envisager d’effectuer la manoeuvre de contre QFU mais ne s’en est pas référé au CDB.
_Le choix du pilote remorqueur pour la contre QFU n’a pas été envisagé.

CONCLUSION
_L’exercice du contre QFU et celui de la PTU sont vus pendant l’apprentissage des pilotes, le premier aurait pu augmenter la marge de man uvre des deux machines, le seuil de piste en question étant plus proche. La propension du planeur pour la PTU a pu influer sur la décision du remorqueur situé alors en retrait.
_Le choix du pilote pour la man uvre d’atterrissage du planeur aurait du se reposer sur le pilote le plus expérimenté et non sur le ressenti de ce dernier.
_L atterrissage dans un champ (cultures hautes) ne garanti pas les sécurité des occupants des deux aéronefs.

Il ressort de cette expérience que certaines situations précisent peuvent influer sur la conduite à tenir en cas de situations urgentes et ce malgré les exercices et man uvres standards connus des pilotes. La répétition des man uvres d’urgences du S de CRIS avant la phase de décollage aide grandement à la décision. La développement des exercices aux man uvres d’urgence se veut à l’avenir accrue pour l’ensemble des pilotes du club, peut importe leur niveau.
L’importance de la stabilité des paramètres à basse altitude est primordiale.

Le constat à contre coup montre les erreurs possibilités autres pour l’incident en question.
Les trois pilotes ont débriefé.

Appuyer l’ajout des man uvres d’urgence dans le CRIS Planeur Remorqueur. Reconnaissance terrain des zones en question à pied.

– La panne moteur est toujours possible et doit être envisagée avant chaque décollage, tout comme la préparation des solutions possibles pour chaque cas. Ces solutions sont ensuite actualisées mentalement (ou en les verbalisant dans le cas d’un vol d’instruction) au fur et à mesure de la montée..
– L’instructeur doit être prêt à intervenir si la situation sort de la norme, c’est lui le commandant de bord.

Close Menu