ce 06 avril, la meteo et incertaine, vent sud – sud est 10 15N plafond 850m , le pic est accroché sporadiquement.par des cumulus bas et nébuleux. donc, ce 06 avril, l’examen de la météo dans le secteur du pic me laisse perplexe et ne me paraît pas très engageant.Le plafond bas ne permet pas l’éloignement en thermique, et ne laisse que peu de marge pour des vols intéresszants.Bref, je ne suis pas très chaud pour voler; néanmoins plusieurs autres pilotes décident sans hésiter de sortir une machine et s’alignent. Je finis par en faire autant avec un LS4. Aligné, Message radio :5, réception un peu trop forte, je baisse (trop ?)le volume. Décollage un peu chahuté, je me largue à 700m dans…rien, mais quelque chose traversé auparavant n’est pas loin. je remonte à 850m, aux barbules. les copains ne sont pas loin et spiralent au dessus du terrain. Obsédé par la recherche de la pompe, je n’ai pas pensé à rentrer le train…….. ÇA monte mal. Avant de décoller, j’ai entendu quelqu’un dire à la radio que la pente sud donnait… j’y vais, mais une bonne dégueulante au nord de la tour me ramène à 600m.Je passe pente sud ….0,5m, 1m péniblement, je passe sous la crête, ça monte mal, je décide donc de revenir vers le terrain pour me poser et fais demi tour, je repasse la crête au même endroit, à 500m Après la dégueulante, je suis à 400m QNH au niveau de la fin de vent arrière pour la 12.Je crois sortir le train (en fait, je le rentre….. ) (!)et m’annonce en fin de vent arrière 12. Le vent me déporte un peuet je passe en étape de base. Le plan est bon. Je sors les A F (tiens ? ça coince un peu , mais ça passe! obsédé par le plan, je ne relève pas. Finale, aboutissement, vitesse, mobilisent toute mon attention. Aboutissement : conforme, arrondi: conforme,AAHH!Tu vas voir ce kisssss………. Le crissement du gel coat sur le béton de la piste me
vrille le tympan….. P….! ET M….! Naïvement, je bifurque à gauche en croyant que l’herbe abîmera moins le gel coat…. La golfette arrive, son pilote me crie tu n’as pas en tendu les copains à la radio te dire que ton train était resté dehors ? _HÉ NON !!! rien entendu ….on vérifie avec une émission golfette planeur….rien…!Arrive le pilote du remorqueur… vingt dieux, tu n’as pas entendu la radio ….etc…!, on vérifie le volume, ré-essai après augmentation: ça passe, je l’avais trop réduit au décollage sans vérifier l’intensité de la modification.
il est ént qu’il s’agit ici d’une négligence du protocole de vérication préatterissage….! tout va bien ,continue Roger a été bâclé. tout cela après une mise en situation où l’urgence apparaît nettement comme néfaste au bon déroulement du vol. Après modification du volume de la radio, je n’ai pas vérifié la réception.
on n’insistera jamais assez sur l’énoncé à haute voix, et en le vérifiant, du protocole d’atterrissage. de plus on ne vole pas si on ne le sent pas…! veiller,
autant que faire se peut, à ne pas se mettre dans une situation telle que les vérifications ne peuvent être effectuées correctement: arrivée trop basse,
gestion de l’urgence devenant prioritaire.DAns le cas présent, un mauvais choix, ajouté à un problème ignoré (train sorti en vol) conduisent a une
arrivée un peu rock’n roll