Sur la dernière branche du circuit, la brise de mer m’oblige de faire un détour pour aller chercher le dernier Cumulus qui me mettra en local du terrain de destination. C’est toujours la même histoire. J’exploite la dernière ascendance au maximum. Elle me permet d’entamer l’arrivée avec une bonne marge de hauteur. Je savoure ce dernier long plané de plus de 40 km. Soulagé, j’arrive vertical terrain à 400 mètres sol. J’anticipe le TVBCR. En voulant ouvrir les deux robinets de ballast simultanément, je déverrouille la verrière. Je la referme immédiatement et me pose sans encombre, mais pas très content de moi.
Enseignement
Lors du vol précédent, je m’étais fait la réflexion que les robinets de ballast étaient placés immédiatement en dessous des poignées de verrouillage de la verrière. Il est pourtant difficile de confondre un robinet gris avec une poignée rouge…
Et pourtant, cela m’est arrivé, à cause d’un petit relâchement coupable.
L’enseignement principal est très simple, archiconnu et pourtant il faut se le répéter toujours:
“l’attention du pilote doit être soutenue, même dans les phases de vol les plus simples; dans ce sport, la détente ne peut intervenir que lorsque tous les planeurs sont rentrés, lavés, houssés et les portes du hangar fermées”.