Vous aussi, vous souhaitez participer et nous parler de votre passion du planeur ?
Compléter le formulaire ci-contre et joignez-nous une ou deux photos de vous, dans votre planeur. Vous serez peut être sélectionné(e) parmi les différents portraits qui nous seront adressés et vous figurerez sur le nouveau site de la Fédération Française de Vol en Planeur.
Dimitri T, 43 ans :
“Chaque vol est l’occasion de découvrir de nouvelles choses, d’apprendre de soi, de travailler pour s’améliorer. La progression est sans limite. Voler c’est tellement bon !”
Dimitri, responsable informatique pratique le planeur depuis 2017.
“Plus jeune je faisais beaucoup de parapente, voler me manquait. Je pensais que le planeur était inaccessible financièrement. Je suis allé directement à l’aérodrome et je suis tombé sur Michel Delamarre, qui m’a fait voler sur un ASH 25. Depuis je suis accro au planeur !
Challes-les-Eaux est une superbe plateforme d’apprentissage. Le forfait lâché aide bien à commencer le vol en planeur. L’aérologie et la pente du Saint-Michel nous aide à progresser rapidement. Le club à une dimension humaine très appréciable même si la structure est assez importante. J’aime mon club et j’aime donner du temps pour aider selon mes compétences. il y a des personnes formidables qui font un travail remarquable. On est vraiment bien à Challes avec deux ailes 😁
Julie S, 21 ans :
“Le planeur c’est ma passion depuis toute petite. C’est “LA” bonne école du pilotage.”
Julie est technicienne d’essai, elle est également passionnée par le planeur, qu’elle pratique depuis 2014 accompagnée de ses ami(e)s.
Cette année, elle fête sa 10ème année dans son club. “Arrivée à l’âge de 11 ans, j’ai commencé par être bénévole !
Entretien des machines, visites annuelles en atelier, regelcoatage, G-NAV, mais aussi l’accueil des personnes qui s’approchent timidement du monde du planeur.
J’ai grandi au milieu de ces grandes plumes, aujourd’hui j’y suis toujours et ce n’est pas prêt de s’arrêter !”
Hugo G, 16 ans :
Do one thing everyday that scares you – Eleanor Roosevelt
Le vol en planeur pour Hugo, ca le passionne depuis tout petit, grâce à des amis, des membres d’un club qui présentaient le simulateur Condor dans une grande surface du Sud de la France, quand il avait 8 ans, ou encore grâce à sa famille qui lui conseillait de pratiquer le vol en planeur pour sa formation de pilote. “J’ai toujours aimé les défis, le fait de voler seul, sans moteur. Connaissant la qualité et la pureté de la formation que procure le planeur pour un pilote, le fait que je puisse voler seul à l’âge de 14 ans était un challenge, je me suis lancé tête baissée dans le vol en planeur.”
Nicolas B, 46 ans :
“Des avenirs qui se construisent, des présents qui se vivent et des passés qui se racontent ! ”
Nicolas est ingénieur CNRS, il pratique le planeur depuis 1988 au sein de l’Association Aéronautique La Llagonne.
“C’est au Centre de Vol à Voile de Montpellier – Pic Saint loup que je fis mes premiers pas en vol à voile il y a 30 ans. Beaucoup plus tard, c’est à La Llagonne que je reprends en main ma passion.
Le vol en montagne apporte d’immenses satisfactions et l’organisation bénévole favorise le partage.
J’enseigne le BIA au lycée de Font-Romeu et je partage ma passion avec plaisir avant de faire voler ces pilotes en devenir.
Certains passent alors entre les mains des instructeurs et c’est un plaisir de les voir grandir !”
Hanna H, 23 ans :
“C’est la base de voler !”
Hanna est étudiante, elle pratique le planeur depuis 2016 en Hongrie à Budaörs mais également au club de Vol à Voile Yonnais – La Roche sur Yon puisqu’elle y est en Erasmus.
Elle souhaitait suivre les traces de son père, pilote d’hélicoptère, mais “j’ai réalisé que je n’avais pas les moyens et j’ai commencé à chercher d’autres possibilités pour voler.
Tout le monde m’a dit que si j’apprenais à piloter un planeur, je connaitrais les bases du pilotage et je serais mieux en mesure de piloter d’autres avions.
C’est comme ça que tout a commencé.
Depuis, chaque fois que je vole je ressens un sentiment d’accomplissement.
Quand que je peux rester en l’air plus de quelques minutes, ça me rend heureuse.”
Valentin M, 22 ans :
“Si voler était notre langage, planer en serait la poésie ! ”
Valentin est contrôleur aérien, il pratique le planeur depuis 2015, entre amis.
Depuis de nombreuses années maintenant, Valentin avait l’idée de devenir pilote après un baptême de l’air dans les Pyrénées. Son parcours scolaire a fait qu’il s’est orienté vers le métier de contrôleur aérien plutôt que vers le pilotage de ligne.
Mais depuis, “J’ai découvert le planeur grâce à un ami pilote passionné en prépa. Cette discipline s’est vite transformée en une passion naissante. J’ai alors décidé de devenir pilote à l’aeroclub de l’Ariège à l’aérodrome de Saint Girons Antichan dans les Pyrénées.”
Catherine R, 38 ans
“Le vol en planeur allie défi personnel, belles sensations et beaucoup de partage ! ”
Pour Catherine, chef de projet mobile, qui pratique le planeur depuis 2017 au Centre de planeur du Sénonais, voler en planeur c’est une activité complète et très enrichissante qui lui permet d’apprendre en permanence.
“C’est un défi personnel qui m’aide à prendre confiance en moi. J’aime le contraste entre la tranquillité et la sensation de liberté du vol. J’aime encore plus les moments de partage avec les autres pilotes après un vol, une fois la terre ferme regagnée.
Le temps, d’une journée au club de planeur, j’oublie le reste ! “
Emmanuel P, 37 ans
“Un grand moment d’évasion avec une dose de réalisme, de folie et d’audace !”
Emmanuel, le planeur depuis 2017, dans son club.
Il a connu le vol en planeur par curiosité parce que pour lui c’est une discipline aéronautique respectueuse de l’environnement et que c’est dans la continuité de son travail d’architecte paysagiste.
Le planeur permet à Emmanuel de “Voler, la tête entre la terre et le ciel, entre le réel et l’imaginaire”
Un joli programme pour s’évader !
Franck S, 42 ans
“Planer, c’est un rêve de gosse, comme Icare mais sans se brûler les ailes”
Franck, enseignant de 42 ans pratique le planeur depuis 2016, au Centre de planeur de Troyes. Il y a 3 ans, mon épouse m’offre un baptême de planeur. J’étais sceptique : à Troyes comment rester en l’air ?
Mais le vol fut tellement magique, qu’une fois posé, je fonce rencontrer le président du club pour m’inscrire.
Aujourd’hui, je vole sur Astir et chaque fois que j’atterris, il me faut un temps pour reprendre mes esprits. Et oui, le planeur est posé, mais moi je suis encore au dessus des nuages. Dans mon planeur, je suis en communion avec les éléments, je suis libre comme l’air.
A côté de ma passion, je travaille comme enseignant. J’ai passé le CAEA (Certificat d’Aptitude à l’Enseignement de l’Aéronautique) afin d’ouvrir une section BIA dans mon lycée ! Depuis 3 ans, je mêle ma passion et ma profession !
Un grand merci à ma femme, pour m’avoir fait découvrir le monde merveilleux du planeur !
Alexandre G, 22 ans
“This sport thrives on thermo-nuclear power ! #Balleka”
Alexandre pratique le planeur depuis qu’il a effectué un vol Découverte en 2011, à côté de Chérence. Après avoir passé son BIA et souhaitant devenir pilote de ligne, le planeur était la meilleure formation pour le pilotage. Grâce aux bourses, Alexandre a pu faire du planeur, sa passion !
Pour Alexandre, le planeur “c’est formidable. C’est une grande aventure humaine où l’on ne s’ennuie jamais.
De mes premiers thermiques avec les buses en plaine à Chérence, à des pompes atomiques avec les vautours derrière la frontière espagnole sur les Pyrénées, je ne peux plus m’en passer !!
Le plaisir de voler en harmonie avec les éléments, d’avoir le soleil comme énergie et de voir les paysages grandioses, c’est formidable !”