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panne de frein

Titre :
panne de frein
Localisation :
Local
Date :
10/04/2014
Nature du vol :
Initiation
Je suis :
Autre
Nombre de machines :
1
Météo :
Dégats :
Oui
Phase de vol :
Approche/Atterrissage aérodrome
Catégorie :
1
Type d'aérodrome :
- Sélectionner -
ATC :
- Sélectionner -
Radio :
- Sélectionner -
Type de machine :
Planeur pur
Modèle de machine :
DG300
Transpondeur :
- Sélectionner -
GPS :
Oui
Nombre d'occupants :
1
Statut :
Stagiaire
Âge :
Moins de 18 ans
Expérience récente :
Non connue
Expérience totale :
Non connue

Petite expérience à méditer, pour alimenter la réflexion…
Jeudi 27 mars 2014, il fait assez beau. Sortie matériel , mise en piste autonome, tension du cable, décollage en 20: RAS.
Beau petit vol, retour pour ATR en 02, comme les avions, le vent étant travers ouest faible. Je décide de me poser long pour rejoindre la 205 laissée en bout de piste. A 100m de la voiture, je commence à actionner le frein.
M….. , ça ne freine pas du tout. Vite, une aile par terre pour ralentir et tenter le cheval de bois. Avec la vitesse assez faible (heureusement quand même), la roulette de queue du DG 300 l’empêche de partir en cheval de bois. Le planeur ralentit bien et le nez s’arrête à 5m du bout de piste (pas 6), juste avant la descente du talus. Quelques leçons à tirer de ce petit coup de chaleur, faciles à assimiler tant qu’on est piéton, qui nous permettrons peut-être de réagir vite …et bien, si on est face à ce type de mauvaise surprise:
– en vent AR, la connaissance du vent est essentielle; la tendance travers déterminera l’axe d’ATR: si possible décalé coté piste opposé au vent, de façon à avoir de la marge si on n’a pas assez de défense au pied pour rester dans l’axe
– commencer à tâter le frein avant de dégager vers le bord de piste, surtout si le vent aura tendance à vous y ramener
– ne jamais tenter l’arrêt de précision (genre retour hangar), toujours garder une marge de confort
– banalité: le vol n’est vraiment terminé que lorsque le planeur est arrêté.
oui: décrit dans le texte (ne pas jouer la précision sans prendre des marges de sécurité ). Le planeur aurait pu dévaler la marche de l’extrémité de bande (2à 3 m de dénivelée) avec des conséquences…???
Ce n’est qu’un exemple. Il est certainement indispensable de se poser d’autres questions portant sur toutes les phases de vol:
– et si…, qu’est-ce que je ferais ?
– et pour mieux m’en sortir, qu’est-ce que j’aurais du faire avant, à titre de précaution ?

De bons sujets de réflexion quand on attend en bord de piste. Et surtout, ne pas rester dans le doute, ou se taire par amour propre: il y aura toujours un instructeur qui se fera un plaisir d’apporter les bonnes réponses.oui, comme une piqure de rappel anti-routine

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