Lors d’1 vol de convoyage derrière le remorqueur entre 2 terrain distant de 80km passage en condition limite vmc 500 ft 150m sol afin d’eviter la couche .
Après 2h30 d’attente de l’amélioration prévue par le TAF d’un terrain proche de celui de destination je prends la décision de partir suite à:
1 l amélioration des condition de celui de départ ainsi que l’écoute de l’ATIS du terrain proche de 15km passant des T° 12 point de rosé 14
2 l’augmentation des T° du dernier METAR passant T°11 12 alors que le précédent passait 11 11
le TAF passant BECOM SCT2000 FT
3 Des contraintes temporelles Entrainement récent important (30 hrs dans les 2 semaines précédente 100 hrs dans les 2 mois précédent), grande expérience du pilote remorqueur
1 11 jours consécutifs de vol : 27 hrs , 54 att
2 C’était la dernière journée de vol avant un repos attendu, le report du convoyage risquant de compromettre le planing de l’après midi et les occupations familiale du lendemain.
Enseignement
Commentaire FFVP
– la SECURITE est la priorité dans notre activité et mieux vaut reporter un vol si toutes les conditions ne sont pas parfaitement réunies, même si un report peut être source de gène.
– Ne décoller pour un convoyage que si les conditions sont bonnes et pas limites.
– Faire demi tour ou faire un déroutement vers un aérodrome proche dès que les conditions commencent à se dégrader.
– Merci d’avoir écrit ce rex.