Skip to main content

Décollage Chartres

Titre :
Décollage Chartres
Localisation :
Local
Date :
27/08/2020
Nature du vol :
Instruction
Je suis :
Autre
Nombre de machines :
1
Météo :
Dégats :
Oui
Phase de vol :
Envol remorquage
Catégorie :
1
Type d'aérodrome :
- Sélectionner -
ATC :
- Sélectionner -
Radio :
- Sélectionner -
Type de machine :
Planeur pur
Modèle de machine :
Janus C
Transpondeur :
- Sélectionner -
GPS :
Oui
Nombre d'occupants :
1
Statut :
Stagiaire
Âge :
Moins de 18 ans
Expérience récente :
Non connue
Expérience totale :
Non connue

Décollage du terrain de Chartres face à l’ouest en Janus derrière le Dynamic.
Nous nous sommes posés volontairement à Chartres pour exercice.
C’est la première fois que je me pose sur ce terrain.
Le pilote remorqueur du Dynamic, qui connaît très bien le terrain, me fait un excellent briefing sur la trajectoire à suivre après le décollage. Maisons dans l’axe donc virage à droite dès que possible pour passer l’antenne afin d’avoir quelques champs en cas de panne.
De mon côté je ne suis pas très inquiet.
Nous avons décollé en piste ouest à Bailleau sans soucis. Le bout de piste a été passé à 50 m environ.
La piste est de Chartres étant 200 m plus longue, nous devrions avoir de la marge.
Malheureusement ce ne fut pas le cas.
Après une accélération d’environ 300 m, je passe les volets en positif, le planeur décolle.
A partir de là, nous passons dans une zone de la piste qui n’est pas utilisée car Chartres utilise le treuil.
L’attelage n’accélère plus. Le planeur retouche 2 fois le sol.
Nous finissons par décoller mais passons le seuil à 10 15 m pas plus et ensuite nous survolons le village en bout de piste à 50 m à peine.
Sensation très désagréable de n’avoir aucune solution en cas de panne.
Que retenir de cet événement :
Je suis resté sur mon schéma mental que le décollage se ferait de façon normale puisque le décollage précédent dans les mêmes conditions n avait posé aucun problème. Mais ce n’était pas sur la même piste…
Même si le pilote remorqueur m’en avait parlé, je n’avais pas assez conscience du danger du survol des habitations en bout de piste.

1) l’état de la piste en herbe est sous la responsabilité du gestionnaire de la plate-forme. L’information devrait lui être remontée car si le club n’utilise que le treuil, sans Notam particulier, la totalité de la piste doit être utilisable et donc coupée.
2) Si l’attellage n’a pas décollé au-delà d’une certaine distance, il faut interrompre le décollage. Cela fait partie du TEM et devrait être pris en compte dans le briefing avant décollage. Cette décision de larguage doit pouvoir être prise des deux côtés du câble.

Dans le cas qui nous intéresse, le planeur ou l’ULM aurait aussi pu larguer.

Si l’attellage n’a pas décollé au delà d’une certaine distance, il faut interrompre le décollage. Cela fait parti du TEM et devrait être pris en compte dans le briefing.

Encore une fois, la décision de larguage doit pouvoir être prise des deux côtés.

Les conclusions à tirer sont donc double : gestion des aérodrome y compris pour une actiité qui n’est plus pratiquée au quotidien et attitude à adopter pour tous les vols quelque soit le terrain.

Si cela devait se reproduire,il est maintenant clair que je larguerai si l accélération n est pas nominale.
Et que je demanderai à utiliser la piste en dur pour re-décoller avec un biplace.

Close Menu