Par mistral. Après avoir pris les dernières de Marignane, Istres, Orange. Retour, passage verticale pour observation des manches à air. Demande de vent au starter. Hésitations, concertation et décision du choix de la 28 pour une estimation d’un vent du 310.
Briefing particulier avec en plus, Je te suivrai en transparence avec mes mains sur les commandes pour l’atterrissage. Etape de base sans trop déborder.
Courte finale et arrondi avec diminution de vitesse trop tôt. Départ en cheval de bois sur une rafale.
Rapide mais trop tardive reprise des commandes.
Je n’aurais pas dû observer le grillage nouvellement installé.
Excès de confiance dans l’expérience du pilote.
Manque de méfiance, d’anticipation et de vigilance.
Peu de marges avec certaines particularités de machines pointues.
Privilégier la 34 eut été par vent NW préférable afin d’éviter la perturbation de l’écoulement de l’air dû au hangars.
Sans nécessité absolue, ne pas changer de projets au dernier moment (trajectoire, briefing avec mains sur les commandes, etc.)
Enseignement
Commentaire FFVP
Pour une meilleure compréhension, il aurait été utile de préciser la force du vent au sol (Mistral, donc plutôt fort…).
On ne sait pas non plus si le cheval de bois a eu des conséquences matérielles (inspection approfondie du planeur après l’incident ?).