Récit :
Une treuillée sans histoire jusque un peu plus de 900m AMSL (300 m sol), j’ai essayé d’accroché sur la partie ouest de la blachére. J’ai pu réalisé quelques gains significatifs, mais vite reperdus. Abandonnant l’idée d’un accrochage sur la partie ouest Je me suis mis sur un trajectoire du vent arrière sans toute fois m’annoncer car j’espérais trouver une ascendance sur le trajet.
Arrivé à la colline du vent arrière (crête de Rouast), j’voulus essayer la pente de Clamensane (pierre Barnaray) mais a peine engagé dans le ravin de la gypière j’ai traversé une forte descendance qui m’a fait descendre plus bas que la crête de Rouast m’interdisant un demi-tour. J’ai donc choisi de contourner la colline par le sud afin de rejoindre l’étape de base. Je me suis alors annoncé en fin de vent arrière. Mais une fois la colline contournée, je n’ai pas reconnus le site. Le seuil de piste était masquée par les arbres et la colline Rouast. Je suis figuré plus à l’est que je ne l’étais. J’ai donc insisté vers l’ouest et je me suis engagé dans le ravin du bois d’Aubert. Réalisant l’impossibilité d’être sur le circuit “habituel” et étant cerné par les collines j’ai choisi de passer au dessus de la crête. Ce faisant j’ai accroché la cîme des arbres.
Enseignement
Erreurs :
Avoir choisir un trajet hasardeux et qui diminue fortement les possibilités
Ne pas avoir renoncé tant que j’étais dans l’enveloppe des approches habituelles
Ne pas avoir anticipé la présence possible de la descendance dans un zone généralement bonne ou neutre
Modification :
Diminution du seuil de tolérance aux optons incertaines
Être plus réservé lorsque je suis sous l’influence de plusieurs succès (ici micro succès). détecter l’influence pernicieuse du stress positif
Influence de la formation, de l’expérience :
J’ai continuer à piloter jusqu’à l’impact
Après le crash j”ai communiqué à la radio mon état et les difficultés de collaborer avec les secouristes (GSM inaccessible)