Collision aviaire :
En remorquage d’un planeur, peu après la rotation et le décollage, à environ 5 mètres de hauteur à 115km/h deux oiseaux posés au milieu de la piste s’envolent, très tardivement juste juste avant le passage de l’attelage. L’un des deux percute alors le bord d’attaque de l’aile droite, l’autre passe sous l’avion sans toucher.
L’impact a été très faible (aucun ressenti dans l’avion) mais suffisant pour blesser mortellement l’oiseau qui sera retrouvé agonisant sur la piste. Sur l’avion aucun dégât, seulement la trace grasse des plumes qui a été nettoyée au simple lavage de l’appareil.
Enseignement
Dans la phase critique du décollage avec le planeur j’ai maintenu la trajectoire et les paramètres.
Aucune manœuvre d’évitement n’était ni possible, ni opportune dans la phase délicate du début de la montée initiale.
L’impact a été négligeable et visible (légère trace sur le dessus du bord d’attaque) et le remorquage s’est poursuivi normalement.
La présence des deux oiseaux (milans noirs) sur la piste n’a été visible qu’un fois le décollage engagé et leur envol a été très tardif (anormalement).
Le phare d’atterrissage n’était pas allumé (seulement le strobe et les feux de position) . Erreur !
Une manœuvre d’évitement aurait pu être préjudiciable pour l’attelage et sans efficacité sans doute…
Commentaire FFVP
Effectivement la manœuvre d’évitement présente des risques pour l’attelage.