Incident de remorquage planeur 15 avril 2026, 15h30 environ : remorqueur WT9, planeur TWIN ASTIR , 2 personnes à bord, pilote CDB en place arrière, vent nul, décollage piste nord en herbe (hauteur d’herbe moyenne sur la piste mais herbe tondue avant seuil de piste pour favoriser l’accélération du remorqueur)
Roulage et accélération lente jusqu’aux 2/3 de la piste environ, manche en butée arrière pour soulager la roue avant du planeur et placer le planeur sur la roue centrale.
Le décollage survient brutalement pour être immédiatement contré par une action à piquer pour éviter une position haute.
Le planeur retouche le sol sans brutalité mais l’équipage entend des claquements contre la cellule ( mou du câble ?). L’absence de décollage du remorqueur amène le pilote passager en place avant à larguer le câble immédiatement.
Pour éviter le remorqueur qui avait interrompu son décollage et freinait , le planeur effectue une manœuvre d’évitement par la gauche et s’arrête sur la piste.
Le remorqueur avait annoncé “larguez” à la radio, mais message pas entendu par l’équipage du planeur.
Pas de blessure ni dégâts, le planeur repart avec le même équipage pour un vol sans problèmes 1/2 h plus tard après vérification de la cellule, cette fois poussé par 4 aides de piste pour faciliter l’accélération.
Enseignement
Le pilote CDB a sans doute trop longtemps gardé le manche à câbrer, freinant ainsi l’attelage et provoquant un décollage intempestif.
En conséquence, au vol suivant, l’aide des pousseurs favorise l’accélération et la remise du manche au neutre plus rapidement permet un décollage satisfaisant.
Commentaire FFVP
Faut-il inventer des procédures pour absolument se mettre en l’air ou peut on a un moment donné décider collectivement que le jeu n’en vaut pas la chandelle ?