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Daniel Vincent-Genod

La FFVP rend hommage à Daniel Vincent-Genod

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La Fédération Française de Vol en Planeur a appris avec une profonde tristesse le décès de Daniel Vincent-Genod, survenu le jeudi 9 juillet lors du Championnat de France organisé à Vinon.

La FFVP s’associe à la douleur de sa famille, du club de Beynes, qu’il présidait, ainsi que du club de Vinon et de l’ensemble des participants au championnat.

Daniel était un vélivole passionné et profondément engagé, connu et apprécié de toute la communauté.

Il avait fait ses premiers vols en planeur à Challes-les-Eaux, avant de devenir un compétiteur de haut niveau et de porter les couleurs de l’équipe de France.

Président du club de Beynes, il donnait son temps et son énergie sans compter. Organisateur de plusieurs Championnats de France, il s’était également investi avec une grande générosité au service de la Fédération et du développement du vol en planeur.

Nos pensées les plus sincères accompagnent son épouse, Maryvonne, ses deux fils, Brice et Mickaël, ainsi que sa famille et tous les membres du club de Beynes.

Dans cette épreuve douloureuse, toute la communauté vélivole leur témoigne son soutien, son affection et sa profonde sympathie.

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BIA : transformer la curiosité des jeunes en passion aéronautique

By Accueil, BIA

« On rêve toutes et tous de voler ! » Alors les jeunes devraient venir naturellement dans nos clubs, non ? La réalité est un peu plus complexe : entre la concurrence d’autres occupations sportives, voire aéronautiques, un système éducatif pas si simple à intégrer et des contenus du BIA difficilement évolutifs car très codifiés, il n’existe pas de recette miracle. Mais des leviers concrets existent pour faire du Brevet d’Initiation Aéronautique un véritable projet de club.


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Remise des attestations BIA en fin de saison, devant les planeurs du club.

Rappels sur le dispositif BIA

Le BIA n’est pas un dispositif fédéral sur lequel nous avons la main pour le faire évoluer afin de coller au plus près de nos activités de club, de nos contraintes, de notre saisonnalité, de nos objectifs ou des évolutions sociétales du moment. C’est un diplôme officiel délivré par l’Éducation Nationale, très codifié de son début à sa fin, et dont les contenus — même s’ils sont de plus en plus « numérisés » — restent avant tout délivrés en majorité en milieu scolaire, par des professeurs détenteurs du Certificat d’Aptitude à l’Enseignement Aéronautique (CAEA).

On a vu néanmoins surgir ces dernières années des formations payantes en ligne. Quel contexte a permis cela ? D’un côté une forte hausse des demandes de formation, de l’autre une baisse continuelle des moyens de l’Éducation Nationale en Heures Supplémentaires d’Enseignement (HSE) pour rémunérer les enseignants proposant des cours du BIA. L’offre et la demande.

9 000 → 20 000
candidats annuels au BIA entre 2014 et 2024 : plus du double en dix ans.

Dans cette situation, nous pouvons voir une opportunité : en quoi nos associations et nos bénévoles, qui proposent une richesse de connaissances et de compétences liées à l’aéronautique, peuvent-ils se présenter comme un partenaire et un relais qualitatif pour notre système éducatif ? Car c’est bien là le besoin, devant la pénurie de formateurs. Et une fois passé ce « en quoi », vient le « comment » : comment entrer en contact avec le système éducatif pour participer à l’enseignement du BIA ? Voire : est-il possible de proposer une formation BIA sans convention avec le milieu scolaire ? Réponses ci-dessous.

Vos questions, nos réponses

Faut-il détenir le CAEA pour enseigner le BIA ?

Non ! Un premier mur sonne pourtant régulièrement aux oreilles des associations qui veulent proposer du BIA : « votre bénévole doit disposer du CAEA pour enseigner ! ». Soyons clairs : ceci n’est vrai que si l’enseignement du BIA est géré par ce bénévole en coordination avec un établissement scolaire (convention club–établissement).

Pour les configurations suivantes, pas besoin du CAEA — même si c’est toujours un plus :

  • votre bénévole fait des cours du BIA sous la responsabilité d’un établissement scolaire (convention), et le professeur gérant cette classe BIA détient le CAEA ;
  • le club organise une classe BIA en interne, sans relation avec un établissement.

Dans ce dernier cas, le club devra, en plus d’assurer les cours, vérifier que ses « élèves BIA » sont bien inscrits en candidats libres ou individuels sur le site Cyclades (gestion des inscriptions aux examens délivrés par l’Éducation Nationale), afin qu’ils puissent se présenter au test. Le calendrier des inscriptions court souvent de janvier à mars, pour un examen début juin. Les examens se déroulent obligatoirement dans des établissements scolaires.

Comment enseigner le BIA au sein du club ?

La formation au BIA existe désormais largement « online ». Même si des établissements scolaires le proposent, les moyens numériques modernes permettent dans l’absolu de réviser pour passer l’examen. Cela ne remplace pas le présentiel, au moins en partie, pour former un groupe de jeunes — et surtout pour leur faire découvrir les applications pratiques : votre salle de briefing, votre hangar, votre piste et son starter, votre local de maintenance, votre treuil, votre remorqueur… Les déclinaisons sont sans fin !

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Faire découvrir le matériel et les applications concrètes : un atout que seul le club peut offrir.

Pour les contenus numériques support, contactez directement le référent BIA de la FFVP ([email protected]) afin d’accéder à un kit de présentations balayant l’ensemble des modules de formation.

Un bémol : en faisant un BIA « en interne », les publics cibles seront difficiles à trouver au lancement de votre projet, puisque vous n’êtes pas encore en relation avec des établissements scolaires. Ne soyez donc pas déçus d’un faible nombre la première saison. Un travail vers les établissements et les médias locaux, pour créer du bouche-à-oreille, sera indispensable. Les professeurs présents dans votre club sont vos meilleurs alliés : ils sauront faire circuler l’information.

Et quels publics ? La cible 12-15 ans est idéale, avec souvent le bagage scolaire suffisant pour appréhender les contenus du BIA. Une professeure d’EPS enseignant le BIA, rencontrée récemment, vise quant à elle en priorité les 11-13 ans :

Ce n’est pas qu’ils décrochent le BIA qui est mon objectif — je leur annonce même qu’ils ne l’auront sûrement pas, et que ce n’est pas grave ! Je veux les ouvrir à cette culture, ses applications, ses métiers potentiels, et c’est à cet âge qu’un jeune et ses parents envisagent le début de l’orientation professionnelle. Sans cette culture, les jeunes s’interdisent d’y penser, et c’est dommage. Après cette tranche d’âge, c’est trop tard.
— Une professeure d’EPS enseignant le BIA

Comment établir un partenariat club–établissement ?

Les difficultés relevées ces derniers mois sont simples : nos associations ont du mal à faire ouvrir les portes des établissements pour, ne serait-ce que, discuter du projet. Même lorsqu’ils en entrevoient l’intérêt pour leurs élèves, les chefs d’établissement ont des priorités multiples, et le BIA sonne parfois comme une action « en plus » à coordonner avec une entité externe — et potentiellement un budget et des ressources humaines à y consacrer dans un contexte économique tendu.

Porte fermée par défaut, la solution actuelle est que nos clubs empruntent la voie « hiérarchique » :

  • le club soumet son projet à son CRVP ;
  • le CRVP est l’organe de dialogue avec le Rectorat de l’académie ;
  • le Rectorat renverra vers son service idoine (insistez !), le CIRAS — souvent un professeur inspecteur dédié à la mission — qui pourra aider à décrocher une audience auprès des établissements cibles locaux (insistez !).

Notre conseil, pour faire court : contactez en parallèle directement le CIRAS afin d’être invité à sa réunion annuelle de coordination, et vous faire connaître tout simplement. Les portes seront alors bien plus faciles à (entr’)ouvrir.

Monter un projet club BIA

Lorsqu’on pense BIA, on le réduit souvent à son contenu d’enseignement par nos bénévoles, complété de journées de vol découverte ou de simulateur. Mais si un club veut proposer un projet qui attire vraiment l’attention des établissements scolaires et des parents, c’est surtout en mettant en avant sa richesse de réseau professionnel aéronautique : nos pilotes évoluent parfois dans ce milieu ; une base aérienne militaire ou un aéroport est à proximité ; le club peut être le facilitateur d’une journée de visite pour sa classe BIA.


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L’objectif : rendre les jeunes tellement passionnés que la question ne se posera même plus.

Un projet BIA, c’est donc aussi faire le point sur les ressources professionnelles et partenaires aéronautiques potentiels, afin de définir votre stratégie en vous appuyant sur les points forts de votre club — ceux qu’aucun établissement scolaire ne pourrait créer à votre place ! L’objectif premier n’est pas de « faire des licenciés et des futurs pilotes », mais bien de rendre ces jeunes tellement passionnés que, pour une partie d’entre eux, la question ne se posera même plus.

En pratique : vos contacts BIA

Page BIA dédiée sur ffvp.frCalendrier des événements liés au BIA et à l’orientation, actualités, carte des clubs proposant le BIA. Pour compléter ou proposer des contenus : [email protected]

www.ffvp.fr/le-bia

Obtenir le CAEAVos bénévoles souhaitent préparer l’examen du Certificat d’Aptitude à l’Enseignement Aéronautique ?

[email protected]

Trouver votre CIRASSur votre moteur de recherche, saisissez « CIRAS » suivi du nom de l’académie dont dépend votre club.

Une question, des remarques ?Notre équipe est disponible pour toute question ou remarque sur le dispositif BIA.

[email protected]

Martin Leÿs élu au conseil d’administration du CNOSF : une reconnaissance majeure pour les sports aériens

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Martin Leÿs, président de la Fédération Française de Vol en Planeur, a été élu administrateur du Comité National Olympique et Sportif Français à l’occasion de l’Assemblée générale du 30 juin. Une étape importante pour la FFVP, le vol en planeur et l’ensemble des sports aériens.

Cette élection marque une avancée significative pour les disciplines aéronautiques, désormais représentées au sein de l’une des principales instances du mouvement sportif français. Elle témoigne de la reconnaissance croissante du rôle joué par les sports aériens dans le paysage sportif national, à la croisée de la performance, de la formation, de la sécurité, de l’engagement bénévole et de l’ancrage territorial.

Le Comité National Olympique et Sportif Français, plus connu sous le nom de CNOSF, représente le mouvement sportif français. Il fédère les différentes fédérations sportives, défend les intérêts du sport auprès des pouvoirs publics et contribue au développement de la pratique, du sport amateur au haut niveau. Il porte également les valeurs de l’olympisme et joue un rôle central dans les grandes orientations du sport en France.

Président de la FFVP depuis mars 2024, Martin Leÿs incarne une discipline exigeante, où la performance repose sur une lecture fine de l’air, de la météo et des éléments naturels. Le vol en planeur allie précision, stratégie, maîtrise de soi et esprit collectif, autour de valeurs fortes : autonomie, rigueur, engagement, humilité et respect des conditions de vol.

Avec ses 160 clubs implantés sur l’ensemble du territoire et ses 13 000 licenciés, la Fédération Française de Vol en Planeur structure et développe une pratique sportive à la fois formatrice, accessible et profondément ancrée dans la vie associative locale. La progression des pilotes repose sur l’expérience de terrain, la transmission intergénérationnelle, la culture de la sécurité et l’engagement quotidien des bénévoles.

Cette présence au conseil d’administration du CNOSF permettra de mieux faire entendre les enjeux propres aux sports aériens : formation des jeunes, accompagnement des clubs, reconnaissance du haut niveau, sécurité des pratiques, inclusion, engagement bénévole et transition écologique.

Au-delà de la compétition, le vol en planeur porte une approche singulière de l’aviation sportive. En exploitant les ascendances naturelles et en recherchant la sobriété énergétique, la discipline entretient un lien direct avec l’environnement et s’inscrit pleinement dans les réflexions actuelles sur une pratique sportive responsable.

« Les sports aériens franchissent aujourd’hui une nouvelle étape avec une représentation au sein du mouvement sportif français. C’est une reconnaissance importante pour la FFVP et pour l’ensemble de notre famille aéronautique. Je mesure pleinement la responsabilité qui m’est confiée et j’aurai à cœur de porter une voix constructive, utile et collective : celle des clubs, des bénévoles, des sportifs et de toutes celles et ceux qui font vivre les sports aériens sur les territoires », déclare Martin Leÿs.

Cette élection s’inscrit dans la volonté de renforcer la place des disciplines aéronautiques dans le mouvement sportif français et de contribuer activement aux réflexions qui façonneront l’avenir du sport amateur, du haut niveau et de la vie associative.

J-10 avant les Championnats d’Europe de vol en planeur en Pologne

By Accueil, Équipe de France

À dix jours du coup d’envoi, l’Équipe de France de vol en planeur se prépare à retrouver la scène internationale. Du 11 au 25 juillet 2026, les pilotes tricolores ont rendez-vous à Ostrów Wielkopolski-Michałków, en Pologne, pour les 24èmes Championnats d’Europe de vol en planeur, disputés dans les catégories 15 m, Club et Standard.

Ce nouveau rendez-vous continental arrive dans une dynamique très positive pour le collectif français. Quelques semaines plus tôt, lors des Championnats du monde de vol en planeur, la France a réalisé un très beau début de saison internationale en rapportant trois médailles, dont un titre mondial, ainsi qu’une deuxième place au classement par équipe.

Les pilotes de l’Équipe de France 

En Pologne, six pilotes porteront les couleurs tricolores.

Classe 15 m :

  • Marilyne ABADIE-BÉRARD, de l’Association Aéronautique du Val d’Essonne, sera accompagnée par son équipier Nicolas TWOREK.
  • Kevin FAUR, du Pôle France Planeur, sera quant à lui épaulé par Philippe FAUR.

Classe Club :

  • Alexandre FIÉRAIN, de l’Aéroclub d’Abbeville, participera avec Guillaume FIÉRAIN comme équipier.
  • Francis SVOBODNY, du Centre Vélivole du Val de l’Eure, sera accompagné par Christine CANU.

Classe Standard :

  • Aurélien DORIAT, de l’Aéroclub du Poitou, sera accompagné par Cédric MIGEON.
  • Philippe LATA, de l’Aéroclub d’Issoudun, avec Ketsia SAUVAGE comme équipière.

L’équipe sera encadrée par Benjamin NÉGLAIS, capitaine de l’Équipe de France. Pendant deux semaines, les pilotes devront composer avec les conditions aérologiques polonaises, la densité du plateau européen et l’exigence propre aux grandes compétitions internationales. Lecture météo, choix tactiques, précision du pilotage, gestion de l’énergie et régularité seront une nouvelle fois au cœur de la performance.

Pour suivre les pilotes français tout au long du championnat, rendez-vous sur les réseaux sociaux de l’Équipe de France de vol en planeur :

Les épreuves, résultats et classements seront disponibles sur Soaring Spot : , ainsi que sur le site officiel de l’organisation.

Toute la Fédération Française de Vol en Planeur souhaite une très belle compétition à l’Équipe de France !

vinon championnat de France 2026

Championnat de France de Vinon-sur-Verdon du 5 au au 11 juillet 2026

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Du 5 au 11 juillet 2026, Vinon-sur-Verdon accueille le Championnat de France de Planeur. Une semaine de courses au-dessus du Verdon et des Alpes du Sud, sur l’un des plus grands sites européens de planeur, berceau d’une histoire aéronautique débutée il y a plus de 60 ans.

Le Championnat de France 2026 des classes 18m et Libre

Pendant une semaine, une cinquantaine de pilotes s’élanceront dans le ciel de Provence et des Alpes du Sud pour des courses où la vitesse dépend d’une seule énergie : celle de l’air. Entre Verdon, Luberon, lacs et Ecrins, le ciel deviendra le théâtre d’une compétition aussi exigeante que fascinante.

𝗩𝗶𝗻𝗼𝗻-𝘀𝘂𝗿-𝗩𝗲𝗿𝗱𝗼𝗻, 𝘂𝗻 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗷𝗲𝘂 𝘂𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗣𝗿𝗼𝘃𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗔𝗹𝗽𝗲𝘀

Peu de sites en France offrent une telle diversité de paysages et de conditions de vol.
Situé aux portes du Verdon, entre le Luberon, les grands lacs de Haute-Provence et les reliefs des Alpes du Sud, Vinon-sur-Verdon est reconnu comme l’un des plus beaux et des plus performants sites de vol à voile européens.

Depuis les cockpits, les pilotes évoluent au-dessus d’un territoire exceptionnel où montagnes, vallées, plateaux et plans d’eau influencent directement la stratégie de course.
Ici, la géographie n’est pas un décor : elle est l’un des acteurs majeurs de la compétition.

𝗨𝗻𝗲 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗶𝗺𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗶𝗲́𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝘃𝗼𝗹 𝗮̀ 𝘃𝗼𝗶𝗹𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗮𝗶𝘀

L’organisation de ce Championnat de France s’inscrit dans plus de soixante ans d’histoire aéronautique.
Si les débuts officiels de l’Association Aéronautique du Verdon remontent à 1963, l’histoire du planeur provençal est plus ancienne encore.

À mesure que les grands aérodromes de Marseille, Aix-en-Provence, Salon-de-Provence, Istres et Marignane se développaient, les vélivoles furent progressivement conduits vers Saint-Rémy-de-Provence, haut lieu des records de durée dans les années 1950, avant de découvrir le potentiel exceptionnel de Vinon-sur-Verdon lorsque les performances des planeurs rendirent possibles les grands vols de distance.

Août 1963 marque le début de l’aventure vinonnaise.
L’activité connaît alors une croissance rapide, nécessitant la construction successive de plusieurs hangars pour accueillir une flotte en constante expansion.

Dès 1966, Vinon entre dans l’histoire internationale en accueillant la première Coupe du Monde de Vol à Voile en Montagne.
Cet événement fondateur forge progressivement la réputation européenne puis mondiale du site.

Au début des années 1980, le seuil des 20 000 heures de vol annuelles est franchi. En 1984, le club est classé premier club français par la Fédération Française de Vol à Voile.
Précurseur, il devient également en 1981 le premier club français à former exclusivement les débutants sur des planeurs modernes en matériaux composites.

Aujourd’hui encore, cette tradition d’excellence se poursuit avec plus de 15 000 heures de vol réalisées chaque année et une activité de formation particulièrement dynamique.
Plusieurs générations de bénévoles, d’instructeurs, de chefs-pilotes et de présidents ont contribué à faire de Vinon une référence du vol à voile français.

𝗗𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗮𝗺𝗽𝗶𝗼𝗻𝘀, 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲́𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗲́𝗻𝗲́𝘃𝗼𝗹𝗲𝘀

Au-delà de la performance sportive, le Championnat de France est avant tout une aventure humaine.
Pilotes de haut niveau, jeunes compétiteurs, organisateurs, mécaniciens, remorqueurs, bénévoles et passionnés font vivre chaque jour l’événement.

Le public découvrira un sport où concentration, prise de décision, maîtrise technique et humilité face aux éléments sont essentielles.
Chaque vol raconte une histoire différente, écrite par le pilote en dialogue permanent avec la météo et le relief.

Pour suivre les résultats : https://www.soaringspot.com/fr/cdf2026-vinon/results

Site du club : https://vinon-soaring.fr/fr/

 

 

CAP ENVOL 2026 : le vol en planeur, levier concret de la politique inclusive de la FFVP.

By Accueil, Développement

Cette semaine s’est tenue à Barcelonnette une nouvelle édition de CAP ENVOL, rassemblement européen réunissant des pilotes de planeurs en situation de handicap, des instructeurs et des dirigeants de clubs, organisé en partenariat avec l’association AMX (Accès Montagne eXpérience).

L’ambition de ce rendez-vous : faciliter le déploiement du pilotage des planeurs pour les personnes en situation de handicap moteur, par l’échange de bonnes pratiques et la fidélisation des pilotes.

Cette opération illustre l’engagement de la Fédération Française de Vol en Planeur en faveur du développement et de l’inclusion. À travers sa commission Handi-Planeur, la FFVP assume une responsabilité sociétale visant l’accès du plus grand nombre à la pratique du planeur. Le planeur présente à cet égard une singularité rare : c’est une activité pleinement partagée entre pilotes handicapés et valides. En vol, rien ne les distingue.

Les temps forts de cette édition :

  • Des vols réalisés sur DuoDiscus adaptés de malonnier
  • Un module de formation et de sensibilisation des instructeurs à l’accueil des personnes en situation de handicap, soutenu par l’Agence Nationale du Sport et la Fédération Française Handisport
  • Le partage de méthodes et de retours d’expérience permettant à d’autres clubs de structurer leur propre activité handiplaneur

Cette édition a par ailleurs été honorée par la présence d’Anne-Laure Broise, qui a récemment rejoint l’équipe de la Direction Technique Nationale de la FFVL, et de Jean-François Fauchier, président de la Commission Hand’Icare de la FFVL – Fédération Française de Vol Libre. Une présence qui témoigne de la dynamique de coopération entre les fédérations aériennes pour faire progresser l’accessibilité des sports aériens.

Au-delà de la performance, CAP ENVOL porte une dimension humaine essentielle : l’activité contribue à la resocialisation des personnes devenues handicapées à la suite d’un accident. Les témoignages partagés rappellent que la vie continue, différemment, et souvent avec une passion renouvelée.
Une conviction guide ce projet : donner à chacun les mêmes chances d’avancer dans la vie.

Une équipe de production était présente tout au long de la semaine pour la réalisation d’un documentaire dédié à l’événement.

La FFVP remercie l’ensemble des participants, bénévoles, instructeurs et partenaires mobilisés.

70ème anniversaire des championnats du monde de vol à voile Saint Yan

By Accueil

Commémoration du 70ème anniversaire des championnats du monde de vol à voile Saint Yan en 1956.

Du 29 juin au 13 juillet 1956 se déroulaient à Saint Yan les 6èmes Championnats du monde de vol à voile, dont le célèbre Paul MAC CREADY remportait la 1 ère place sur un Breguet 901. 2026 célèbrera donc les 70 ans.

L’association Planeurs Paray Bourgogne Sud propose le samedi 4 et dimanche 5 juillet 2026 un week-end spécial commémoration sur l’aérodrome de Saint Yan (LFLN).

L’association Patrimoine Aéronautique de Saint Yan (Musée APASY) L’exploitant de l’aérodrome (Saint Yan Air’e Business), L’Ecole Nationale de l’Aviation Civile (ENAC), et l’association Animation Saint Yan (ASY) seront également investis à différents titres dans le déroulement de ce week-end et nous les en remercions. Ce rassemblement va permettre aux visiteurs de venir admirer des planeurs anciens dont certains ont participé à ces championnats.

HORAIRES

Samedi 4 juillet 2026

  • 10h30-12h00 : Inauguration SANS PUBLIC (Officiels et exposants) vin d’honneur
  • 14h00 : Ouverture au public
  • 15h00-16h30 : Conférence/films des championnats (Amphithéâtre ENAC)
  • 18h00 : Fermeture au public
  • 20h00 : Repas festif PRIVÉ, participants et invités

Dimanche 5 juillet 2026

  • 10h00 :Ouverture au public
  • 10h30-12h00 : Conférence/films des championnats (Amphithéâtre ENAC)
  • 15h00-16h30 : Conférence/films des championnats (Amphithéâtre ENAC)
  • 18h00 : Fermeture au public

 

Entrée gratuite

                  Entrée et parking : Suivre « centre école Aéronautique »

ENAC 635 rue Louis Notteghem

🇫🇷 Voltige planeur : la France brille à la Salzmann Cup 2026 en Allemagne !

By Accueil, Équipe de France

L’Équipe de France de voltige planeur s’est illustrée lors de la Salzmann Cup 2026 situé en Allemagne, compétition internationale de référence réunissant de nombreux pilotes mondiaux et ouvrant l’accès au statut de sportif de haut niveau pour 2027.

Composée de Marc De Cachard, Eric Lanquetin et Alexandre Lebland, et encadrée par Erwin George, entraîneur national, Thierry Fraize, team manager et Nicolas Blin, CTN en charge de la voltige,  la délégation française a su porter haut les couleurs tricolores tout au long de la compétition.

Une préparation rigoureuse sur un terrain exigeant

Arrivée sur site le 1er juin, l’équipe a consacré les 2 et 3 juin aux vols d’entraînement. Dans un environnement peu familier et avec peu de repères visuels, les pilotes ont pu s’appuyer sur l’utilisation d’un boîtier de voltige R20 permettant une visualisation en temps réel du « box », facilitant ainsi leur adaptation.

En parallèle, l’équipe a démontré sa capacité d’adaptation avec la remise en état de la remorque du Swift (étanchéité, protections et signalisation), garantissant des conditions
optimales pour la suite des épreuves.

Des performances au rendez-vous

Les épreuves, disputées du 4 au 6 juin, ont confirmé la solidité de l’équipe de France, avec des vols très satisfaisants et conformes aux attentes. La prise en compte du coaching, notamment dans la gestion du box, s’est traduite par d’excellentes notes.

Ces performances se concrétisent par des résultats remarquables :

● Classement par équipe :
🥇 France – Médaille d’or

● Résultats individuels :
• Catégorie Advanced :
🥇 Alexandre Lebland – Médaille d’or au général (FOX)
• 8e place – Eric Lanquetin (SZD 59)

• Catégorie Unlimited :
🥈 Marc De Cachard – Médaille d’argent au général (Swift FFVP)

Une dynamique de performance confirmée

Au-delà des résultats, cette participation marque une étape importante dans le développement de la voltige française à l’international. Elle s’inscrit pleinement dans la stratégie du Projet de Performance Fédéral, validé par l’Agence Nationale du Sport, et fait suite à la reconnaissance du haut niveau obtenue en 2025 auprès du Ministère des Sports.

Un point de vigilance reste néanmoins identifié : le respect des temps et des routines de préparation des pilotes, élément clé de la performance à ce niveau d’exigence.
Cette réussite confirme la montée en puissance de l’Équipe de France de voltige sur la scène internationale et ouvre de belles perspectives pour les échéances à venir notamment avec le championnat du monde se déroulant à Fayence du 02 au 12 septembre : https://www.wgac-fayence-2026.org/

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